mardi 1 novembre 2016

Conjugaison IV: les temps simples de l'indicatif

Dans mon dernier billet de conjugaison, nous avons vu comment utiliser les fiches à encoches pour le présent de l'indicatif. Pour commencer ce billet, voyons maintenant les 3 autres temps simples avec ce matériel.

Futur, imparfait et passé simple avec les fiches à encoches


Pour les 3 temps, globalement, la manipulation s'effectuera de la même manière que pour le présent: L'enfant sélectionne un verbe, la fiche à encoches du temps et du groupe correspondant, puis enfile la flèche. Rien de nouveau, donc.
Je me bornerai donc à donner ici quelques précisions supplémentaires pour la conjugaison de chaque temps. Vous pourrez constater que lorsque l'enfant a terminé le présent, il a fait le plus gros du travail de la conjugaison, car les autres temps sont bien plus simples...

Le futur

Si on regarde bien, on s'aperçoit que les terminaisons en tant que telles sont les mêmes à tous les groupes: -ai, -as, -a, -ons, -ez, -ont. Ces terminaisons sont précédées d'un suffixe, variable en fonction des groupes, mais qui contient toujours un -r.
Ainsi, au 1er groupe, ces terminaisons sont précédées de -er et au 2ème groupe, de -ir. C'est pourquoi, on apprend parfois aux enfants que le futur se forme à partir de l'infinitif auquel on ajoute les terminaisons. Cela a l'avantage de nous aider à penser à mettre le -e que l'on n'entend pas dans des formes comme "je jouerai", "il pliera"...





Dans les fiches à encoches, l'idée étant d'obtenir une sorte de mécanique de la conjugaison à partir du radical, on fait disparaître la notion de suffixe de futur qui précéderait les terminaisons communes. Mais il est utile, lorsque nous montrons la fiche à encoche du 2ème groupe, de lui faire remarquer la similitude des terminaisons. L'enfant remarquera que nous avons -erai au 1er groupe dont l'infinitif est en -er et -irai au 2ème groupe dont l'infinitif est en -ir



Pour le troisième groupe, la fiche à encoche fait apparaitre seulement un -r devant les terminaisons, ce qui se trouve devant ce "r" étant très variable. Si certains verbes peuvent utiliser l'un de leurs radicaux du présent (par exemple, pour "boire" on utilisera "boi-" ), on remarquera avec l'enfant qu'un bon nombre de verbes ont besoin d'un radical spécial (vous les trouverez dans le document de conjugaison que je partage).



L'imparfait

Ce temps est mon préféré! C'est objectivement le plus simple de tous. Là encore, les terminaisons sont rigoureusement les mêmes pour tous les groupes (-ais, -ais, -ait, -ions, -iez, aient) et elles ne sont précédées d'aucun suffixe.



Pourtant, me direz-vous, pour les 2ème groupe, nous avons des terminaisons en -issais, -issais, issait... C'est que le -iss qui précède les terminaisons n'est pas un suffixe. Il s'agit en fait de la forme longue du radical des verbes du 2ème groupe.
Dans les langues indo-européennes, on trouve fréquemment une alternance de 2 formes de radicaux pour les verbes: une forme courte et une forme longue. Vous pouvez le voir dans le présent du verbe être qui utilise la forme court s- dans "suis", "sommes" et "sont" et la forme longue es- dans "es" (le -s de la terminaison fusionne avec le radical), "est" et "êtes" (où le "s" est dissimulé dans l'accent circonflexe). Pour les verbes du 2ème groupe, il y a un double radical également, le radical long étant celui qui se termine par "-iss".
Là encore, par souci de simplification, dans le matériel des fiches à encoche, on a laissé une seule flèche pour le 2ème groupe et fait basculer dans les terminaisons le morceau de radical long. Mais comme pour le futur, vous pourrez faire trouver à l'enfant que l'on retrouve toujours la fameuse suite -ais, -ais, -ait...



La remarque sur le radical long utilisé à l'imparfait pour le 2ème groupe m'amène à une règle vérifiée pour tous les verbes (sauf être): c'est que le radical utilisé pour conjuguer un verbe à l'imparfait est toujours celui que l'on utilise aussi au présent à la 1ère personne du pluriel.
Essayez! Vous verrez!

Pour le 2ème groupe, vous voyez qu'on a le fameux -iss, qui apparaît justement dans la conjugaison du présent à partir de la 1ère personne du pluriel: nous finissons -> je finissais.

Et au 3ème groupe, regardez:
boire: présent: nous buvons -> je buvais
croire: présent:nous croyons -> je croyais
lire: présent: nous lisons -> je lisais
dormir: présent -> nous dormons -> je dormais
pouvoir: présent: nous pouvons -> je pouvais
aller: présent: nous allons -> j'allais




Très souvent, les enfants n'ont pas besoin de cette règle s'ils n'ont pas de difficulté avec le langage et qu'on leur a lu suffisamment de textes au passé. Mais certains enfants ont parfois du mal à savoir avec quel radical démarrer au 3ème groupe. Parfois, il leur suffit chacun des radicaux de la pochette et , à l'oreille, ils sauront lequel convient. Mais il arrive que certains enfants n'arrivent pas à sentir cela d'oreille ou alors ce sont des enfants non francophones. Cette règle leur permettra de trouver le bon radical.

Le passé simple

Souvent regardé comme l'un des temps les plus difficile, il est loin d'être si compliqué.
L'obstacle, c'est que ce temps n'est pratiquement plus employé oralement. On observera donc une vraie différence d'aisance entre les enfants qui ont l'habitude de lire (ou à qui on a lu) des récits au passé et les autres enfants. Quoi qu'il en soit, la 1ère et le 2ème personne du pluriel provoqueront immanquablement un sentiment d'étrangeté.
Le mieux sera d'accepter ce sentiment des enfants et de leur expliquer pourquoi ces formes leur paraissent bizarres. On pourra s'amuser à parler comme si nous étions au temps des Malheur de Sophie en employant de nombreux passés simples avec "nous" et "vous" pour marquer les esprits dans la bonne humeur.

Le 1er groupe possède un jeu de terminaisons bien particulier, mais, comme toujours en conjugaison, il se rapproche des autres au pluriel. La spécificité du 1er groupe est la voyelle -a dans la terminaison (le -èrent de la 3ème personne du pluriel résulte juste d'une modification phonétique).



Le deuxième groupe présente une belle voyelle -i comme on s'y attend pour le groupe des verbes en -"ir". Quand les enfants l'auront mémorisé ils auront fait l'essentiel du travail.



Le 3ème groupe utilise soit les mêmes terminaisons que le 2ème groupe, soit des terminaisons en -u. les terminaisons en -u sont strictement les mêmes que les terminaisons en -i, il n'y a que la voyelle qui change. Il faudra signaler aux enfants de ne pas conjuguer "venir" et "tenir" tout de suite car ces 2 verbes (et tous leur composés: "obtenir", "convenir", "soutenir", "se souvenir"...) ont droit à des terminaisons spéciales en "-in" (vous avez la fiche à encoche correspondante dans le document).
Là encore, il faudra avoir recours à un radical spécial pour un grand nombre de verbes (fourni dans le document).



La vraie difficulté, pour le 3ème groupe, va être de choisir entre les terminaisons en -i et celles en -u, et là, pas de règle, hélas, c'est la connaissance de la langue qui va faire la différence. Pour un enfant non francophone, on pourra, en plus de faire lire, proposer une liste de verbes fréquents du 3 ème groupe à garder comme aide-mémoire et à mémoriser petit à petit, un peu comme nous apprenons les verbes irréguliers en anglais. Ça pourrait donner une fiche comme cela

boire -> je bus
connaître -> je connus
coudre -> je cousis
craindre -> je craignis
crois-> je crus
devoir-> je dus
dire -> je dis
dormis -> je dormis   etc...

Quand les enfants en sont à conjuguer le passé simple, ils ont en général autour de 8 ans. Nous pouvons donc leur montrer un outil de conjugaison tel que le Bescherelle pour vérifier si leur passé simple est correct quand ils sont amenés à conjuguer un verbe moins courant, lors de leurs productions écrites.

Quand les enfants ont bien travaillé sur un temps avec les fiches à encoches, on leur propose de vérifier s'ils ont assimilé ce temps avec quelques exercices traditionnels de conjugaison, sans trop insister. C'est en écrivant qu'ils vont se perfectionner.

Utiliser les fiches à encoches pour construire ses propres modèles de conjugaison et mémoriser les terminaisons verbales est une chose. Mais cela reste de peu d'effet si l'enfant n'a pas une bonne compréhension de la valeur de chacun de ces temps. C'est pourquoi, à partir du moment où nous allons lui présenter le futur, nous allons sortir les affiches du temps.

Les affiches des temps

Lors de ma formation, les affiches des temps m'ont été présentées comme un préalable au matériel des fiches à encoches, à présenter toutes en même temps. Je trouve cependant que la distinction imparfait/passé simple est assez complexe, même avec les affiches. C'est pourquoi, j'ai plutôt présenté un matériel de tri présent/passé/futur avant les fiches à encoches et je présente les affiches au fur et à mesure que l'enfant avance dans sa maîtrise de la conjugaison.

Les affiches des temps se présentent toutes sur le même modèle: ce sont des grosses flèches qui représentent le temps. Au centre de l'affiche, une ligne verticale représente le moment où l'on l'on parle, celui où la phrase étudiée est prononcé, c'est à dire le présent de notre analyse de la phrase que l'on appelle le moment de l'énonciation en linguistique.

Présent et futur

J'avais l'habitude de présenter les 2 premières affiches lorsque l'enfant avait terminé l'étude du présent et débutait le futur. Pour cela, je donnais 2 phrases, une au futur, et l'autre au présent (dans la classe, les présentations se font avec plusieurs enfants, je donnais donc une phrase à chacun et je mettais un même nombre de phrases au présent et au futur.)


 


Lorsque les enfants ont mis les symboles de nature, je leur demande d'isoler le verbe et le sujet (ils savent le faire depuis longtemps). En effet, nous n'avons pas besoin du reste de la phrase pour les affiches. Pour la première phrase, il nous reste donc 2 billets:


Je sors l'affiche du présent et je la fais observer aux enfants: la flèche du temps, les mots "avant" et "après" de part et d'autre de la ligne du présent...


J'explique alors aux enfants:" Lorsque je prononce cette phrase, lorsque je dis les mots du groupe sujet, c'est maintenant. Je place donc le sujet sur le symbole du nom." (Sur l'affiche, il y a aussi le symbole du pronom pour les sujets exprimés par un pronoms personnels).
Puis je prends le verbe. "Quand je dis:"le chat blanc observe", c'est maintenant, au moment où je le dis, qu'il est en train d'observer. Donc l'action du verbe se passe maintenant, au moment où je parle." Et je place le verbe sur le cercle rouge.


C'est le moment de faire remarquer aux enfants que cette affiche est celle du présent. Ce qui veut dire que l'action du verbe se passe au moment où je dis la phrase. C'est pourquoi les 2 billets sont l'un au dessus de l'autre, au même endroit de la ligne du temps.

Quand nous voyons que c'est clair chez les enfants, nous prenons les billets d'une phrase au futur. "Et avec ces 2 billets, est-ce que c'est la même chose? Est-ce que l'action du verbe "irons" se passe au moment où je dis "nous?""



 Les enfants vont vite tirer la conclusion que ce n'est pas la même chose. Je demande aux enfants où il faudrait mettre le verbe  par rapport au présent. Il me montre la partie de droite de l'affiche, celle qui indique "après". Il ne reste plus qu'à sortir l'affiche du futur et à placer les billets.


En classe, nous avons encore des phrases sous la mains sur lesquelles les enfants vont pouvoir s'interroger: le verbe est-il au présent ou au futur? Si on a fait la présentation à un seul enfant, on lui donnera alors d'autres phrases pour s'exercer.

Avec cette affiche, nous pouvons ensuite présenter le futur avec les fiches à encoches. L'enfant aura alors une vision claire de l'utilisation de ce temps. Lorsque, en parallèle de son travail de conjugaison, on lui proposera des phrases à analyser, nous lui mettrons  des verbes au présent et au futur et nous pouvons régulièrement lui demander de mettre le sujet et le verbe sur la bonne affiche des temps.

Imparfait et passé simple

Je présentais ensuite l'imparfait et le passé simple dans la même présentation. Pour cela, je donnais à chaque enfant 2 phrases: l'une à l'imparfait, l'autre au passé simple. Pour rendre la compréhension plus aisée, je prenais soin que les 2 phrases aient un rapport et puissent former un petit morceau d'histoire dans l'imagination de l'enfant. Par exemple ceci:



Comme avec les 2 précédentes affiches, les enfants isolent le sujet et le verbe de leurs deux phrases.
Nous prenons les 2 phrases d'un premier enfant et commençons à réfléchir sur les verbes. Les enfants ont conscience que le verbe devrait se placer à gauche du sujet sur la flèche du temps, dans la zone "avant", la zone du passé.


"Oui, leur disais-je alors, mais figurez-vous que j'ai 2 affiches avec le verbe dans le passé. Regardez!"



Certains enfants se ruaient sur le titres des affiches et me disaient triomphalement: "Il y a l'imparfait, et le passé simple". -"C'est vrai, répondais-je, mais quelle est la différence entre les deux?"
D'autres observaient plutôt la ligne verte du temps et observaient les hachures rouges sur l'affiche de l'imparfait. Au passé simple, au contraire, on a juste une ligne horizontale.

J'expliquais alors: "Regardez la première phrase: "la sorcière préparait (une potion magique)". Dans cette phrase, on est en train de nous montrer la sorcière en train de la préparer, cette potion. Bien sûr, tout cela a eu lieu dans le passé, c'est terminé, mais quand on dit la phrase comme cela, on se la représente en train de tourner sa potion dans sa marmite avec grande louche, d'ajouter un ingrédient... A ce moment-là du passé, elle n'a pas encore terminé sa potion, elle est en train de de la faire. Ça dure dans le passé, ça prend un certain temps. C'est pour cela qu'il y a les hachures sur la ligne du temps. Dans cette phrase, "préparait" est à l'imparfait."


Par contre, dans la deuxième phrase "le chevalier entra (dans la grotte)". On ne s'attarde pas sur le temps que ça a pris. On ne le voit pas en train d'entrer. Il est entré et puis on va pouvoir passer à autre chose. Dans cette phrase, "entra" est au passé simple. C'est le temps que l'on utilise quand on raconte une histoire au passé et que les différentes actions s'enchaînent sans qu'on s'attarde dessus.


Si on fait cette présentation à des enfants déjà grands (cycle 3, collège), on peut se permettre d'ajouter les précisions suivantes.
Dans la première phrase, le verbe est à l'imparfait. Le mot "imparfait" , "imperfectum" en latin, signifie : "pas terminé jusqu'au bout". Cela indique qu'on nous montre l'action en train de se dérouler dans le passé. Quand le chevalier arrive dans la grotte, la sorcière n'a pas encore fini sa potion. Elle était encore en train de se faire.

Suite à cette présentation, les enfants travailleront avec les phrases qui leur restent puis, comme avec le présent et le futur, on leur demandera d'utiliser les affiches des temps avec leurs phrases de natures de mots. Je suggère, dans un premier temps, de ne donner que de l'imparfait et du passé simple, puis, quand la différence semble comprise, de faire travailler les enfants avec les 4 affiches.
Evidemment, en parallèle, l'enfant va travailler avec le matériel des fiches à encoches. La connaissances des terminaisons de chaque temps va renforcer la distinction naturelle de ces temps.

Valeurs des temps

Pour renforcer ce travail, on peut également proposer un tri, sur le même modèle que passé/présent/futur. Cette fois, il s'agira de trier entre les 4 temps simples de l'indicatif. Comme pour l'exercice passé/présent/futur, les enfants retrouveront des séries de phrases avec le même verbe conjugué aux 4 temps. Lorsqu'on fera la présentation de cet exercice avec les enfants, on pourra mettre en évidence, grâce aux exemples proposés, la valeur d'habitude qui se dégage de l'imparfait. L'imparfait est le temps du texte documentaire historique, par exemple.


Si les enfants sont suffisamment âgés, notamment à l'âge du collège, on pourra proposer d'aller jusqu'au tri des valeurs des temps. Pour cela, il sera bon de commencer par un travail collectif d'observation sur un corpus de petits textes pour faire émerger les différentes valeurs de chaque temps.
On peut commencer par étaler les 4 étiquettes des temps, puis, chaque fois qu'un groupe d'enfant a trouvé une valeur pour un temps, sortir l'étiquette correspondante et la placer sous le temps, jusqu'à reconstruire le tableau complet de la valeur des temps:

Ensuite, les enfants s'entraîneront à retrouver les valeurs de chaque temps en faisant l'exercice de tri.

Bien entendu, il faut garder à l'esprit que cet exercice n'a de sens qu'en relation avec l'expression écrite. C'est parce qu'on doit utiliser le temps approprié que l'on doit se pencher sur la valeur des temps. Ces exercices seront donc proposés aux enfants qui écrivent des récits au passé afin de les aider à progresser. Cette étude ne doit pas tomber du ciel mais bien être reliée à un besoin de l'enfant.

Enfin, pour terminer ce long article, je conclurai en indiquant que pour un bon nombre d'enfants il s'est avéré utile de raccrocher chaque temps à un adverbe de temps pour pouvoir rapidement donner la forme conjuguée d'un verbe à un temps demandé.
Ainsi, j'ai raccroché:
- le présent à "maintenant", "en ce moment",
- le futur à "tout à l'heure", "bientôt", "demain"
- l'imparfait à "autrefois"
- le passé simple à "alors", "tout à coup", "soudain".

J'ai constaté que ces adverbes fonctionnaient comme des déclencheurs. Ils permettent de raccrocher le nom du temps à sa valeur et donc à l'enfant de conjuguer dans le bon registre, donc au bon temps. C'est le trait d'union qui permet aux enfants de bien faire le pont entre leur connaissance morphologique de la conjugaison (les bonnes terminaisons) et leur connaissance syntaxique (la bonne forme verbale dans un contexte donné), bref, de donner du sens à cet apprentissage.

On peut proposer des étiquettes oranges de ces adverbes que l'enfant posera simplement sur les affiches des temps pour s'entraîner à mémoriser ces adverbes déclencheurs. Pour les enfants qui auront le plus de difficultés, une petite fiche personnelle permettra à l'enfant de s'engager en confiance dans les exercices de conjugaison. Le cercle vertueux ainsi créé fera qu'il mémorisera les informations de sa fiche et finira par n'en avoir plus besoin.

Pour cet article comme pour le précédent, je partage les documents présentés. Vous pouvez donc obtenir les affiches des temps simples ainsi que les exercices de tri (les 4 temps simples et les valeurs des 4 temps simples sont sur le même fichier).
Si vous m'avez déjà envoyé un mail pour le dernier article, demandez-moi juste les fichiers qui vous intéressent. Pour les autres, justes quelques mots sur l'utilisation que vous allez en faire et je vous envoie les fichiers. Notez qu'il n'est pas trop tard pour me demander les fichiers proposés dans le précédent articles.


7 commentaires:

  1. Bonjour Marie-Hélène,

    D'abord merci pour ces quatre billets sur l'étude de la conjugaison. Votre blog est une mine d'or d'informations pertinentes et d'explications claires et précises.
    J'ai choisi l'ief pour mes enfants. Mon petit dernier, âgé de 6 ans, s'intéresse beaucoup à la grammaire. Là où je vis, j'ai pu suivre une petite formation Montessori pour les 3-6 ans. Grâce à vos billets, je sais mieux comment m'y prendre. La conjugaison arrive à point nommé et je serai très heureuse de recevoir les fichiers proposés dans chaque billet. J'utiliserai votre matériel pour mon 6 ans et il servira également à sa petite cousine âgée de 6 ans. Je pense également proposer vos fichiers à mon neveu, actuellement en 4ème, bon lecteur mais qui a quelques difficultés en conjugaison (des apprentissages pas "ancrés" de manière concrète). Ce matériel lui sera d'un grand secours. Je vous adresse un immense merci.
    Puis-je me permettre de vous suggérer des articles ? Des billets sur la progression Montessori en histoire, en géographie et en sciences pour les 6-12 ans seraient fabuleux sous votre plume.
    Bénédicte
    PS : J'aime beaucoup les nouvelles couleurs du blog. c'est doux et apaisant.

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    1. Bonjour Bénédicte,
      Merci pour votre long commentaire. Ça fait toujours plaisir de mieux connaître ses lecteurs.
      Pour le matériel de conjugaison, je vous invite à m'envoyer un mail (cliquez sur le lien dans la rubrique contact dans la colonne de droite) et je vous enverrai ça.
      Pour l'Histoire et la Géographie, j'y songe souvent, mais c'est loin d'être évident car la progression devient complètement arborescente! Très difficile de s'y retrouver! Mais j'ai envie de faire quelque chose tout de même. Pour l'instant, je suis plutôt sur la science pour la suite...
      A bientôt.

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  2. Merci d'avoir repréciser tout ça ... j'avoue que malgré ma formation, ça reste un peu flou pour moi surtout les affiches des temps et un nouveau récapitulatif sous une autre plume ne fait pas de mal!!

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    1. Oui, cette notion de valeur des temps n'est pas toujours simple. je n'ai pas le souvenir qu'on y passait beaucoup de temps quand nous étions enfants. On l'enseigne mieux maintenant et c'est important car bien connaître la valeur de ses propres temps est fondamental pour bien comprendre le système temporel des autres langues (en anglais, allemand, espagnol, italien, mais aussi dans des systèmes très différents comme les langues sémitiques ou orientales).
      C'est un truc que j'ai adoré quand j'ai commencé à découvrir ça en cours de grec puis dans mes études à la fac ;-)

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  3. Merci encore pour ce magnifique billet qui vient clarifier certains aspects incomplets dans ma compréhension. Merci également pour le partage de ces superbes documents qui serviront autant à ma grande qu'à ma puce le temps venu.

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  4. Merci pour le partage de tous ces articles. J'espère avoir du temps très prochainement pour me plonger dans toutes ces informations précieuses pour l'adapter et l'utiliser dans ma classe de CM.
    Encore merci.

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  5. Merci merci merci Marie-Helene !!! La formation remonte à tellement de temps et j'ai délaissé MONTESSORI depuis plusieurs mois (overdose post deux ans à l'école je pense et besoin de lâcher du lest entre la reprise à l'EN, la grossesse, puis l'accouchement, la naissance, bref...)net là j'envisage de reprendre sérieusement sans savoir comment cela va passer avec les enfants... Pas facile... Tu aurais un moment pour papoter ?!! Et je veux bien les documents au passage ;-)

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