lundi 25 janvier 2016

La Lecture - version complétée

EDIT: Cet article a été mis en ligne par erreur dimanche soir alors qu'il n'était pas complètement rédigé et encore moins relu. Toutes mes excuses à celles et ceux qui l'ont lu dans cet état. Le voici maintenant dans sa version complète et avec - du moins je l'espère - les coquilles expurgées.

La lecture tient une très grande place dans la pédagogie Montessori. J'ai lu récemment dans un blog qui comparait Montessori et Mason que les propositions en lecture chez Montessori étaient très décevantes. Je pense que cela ressort juste d'une méconnaissance du cursus. Il n'est en effet pas facile de savoir ce qu'il en est sur ce point à la seule lecture des ouvrages de Maria Montessori.

Dans ce billet, je ne traiterai que de la partie lecture cursive, c'est-à-dire de la lecture pour les enfants qui ont acquis un niveau suffisant pour lire un livre entier seul, même s'il s'agit d'un livre encore relativement simple.

On pense parfois que la lecture pour Maria Montessori se réduit à la lecture des fiches et livrets accompagnant les nomenclatures. Ces fiches peuvent constituer un entraînement à la lecture pour celui qui est sur la voie de l'autonomie. Elles offrent en effet un support de lecture à un enfant, mais elles ne constituent pas un exercice de lecture en tant que tel. C'est parce que l'enfant s'intéresse à tel ou tel sujet (zoologie, botanique, anatomie, géographie, histoire...) que l'enfant sera amené à lire afin de retrouver et de mémoriser un certain nombre d'informations.
Les nomenclatures sont un outil destiné à apporter des connaissances à l'enfant et à l'aider à mémoriser des concepts et des définitions. Ce n'est que de manière incidente que cela amène l'enfant à lire; je pense que vous comprenez la différence.

Il faut également noter que le niveau de lecture varie avec les nomenclatures. Dans les 1ères nomenclatures de zoologie, Maria Montessori avait conseillé de ne pas mettre de texte. Quand on en trouve malgré tout, c'est un texte qui reste très (trop) simple, c'est pourquoi Maria Montessori avait préféré qu'il n'y en eût pas. Dans ce cas, le texte présent est une incitation à lire des phrases pour de enfants de 5 à 6 ans.
Le texte reste relativement simple dans les premières nomenclatures de botanique et de géométrie. Ce sont des définitions que l'enfant doit pouvoir mémoriser.

définition du segment


Dans les nomenclatures de géographie, d'anatomie, en fonction des sujets abordés, le texte pourra rester simple ou devenir de plus en plus technique.

définition de l'hémisphère Nord, ça reste assez simple
Le texte sur la structure de la terre est plus technique


Dans les nomenclatures d'Histoire, les textes sont parfois courts mais deviennent souvent assez longs. Les enfants doivent posséder un niveau suffisant de lecture pour les travailler sans aide.

Un texte plutôt court sur le chemin de fer

Et un autre beaucoup plus long sur la soie.

Voilà donc pour cette parenthèse à propos de ce matériel qui n'est donc pas un matériel de lecture.

Alors quid de la lecture dans la classe Montessori? Quel matériel emploie-t-on?
Eh bien, quasiment aucun matériel spécifique!
Et c'est normal: nous avons besoin d'aider l'enfant sur le chemin de son apprentissage du déchiffrage jusqu'à l'automatisme. Et pour cela, nous disposons d'un grand nombre de matériel, c'est tout ce que nous utilisons en 3-6 ans et encore un peu en début de 6-12 ans pour mettre l'enfant sur la voie de la lecture autonome.
Afin de permettre à l'enfant d'être pointu dans sa compréhension, tout le travail de grammaire (symboles de natures de mots, analyse grammaticale, approfondissement des natures de mots, analyse logique) mais aussi de vocabulaire (formation des mots, préfixes, suffixes, familles, antonymes, synonymes, homonymes) vient en appui, contribue de manière indirecte mais fondamentale à la progression du niveau de lecture.

Mais n'oublions pas que ce que vise Maria Montesori pour le 6-12 ans, c'est l'auto-éducation. C'est l'enfant qui trouve, avec de moins en moins d'aide, les outils de la connaissance qui lui permettent de progresser.
Donc, dès lors que l'enfant a acquis une certaine autonomie de lecture, le travail de l'éducateur va être de mettre en contact l'enfant avec les objets de lecture. C'est cela le principe même de Montessori, créer un environnement qui permette à l'enfant de s'approprier le savoir.

Ce que vise Maria Montessori en lecture est double:
- l'enfant doit avoir la lecture en lui comme un outil: la principale des clefs qui donne accès au savoir

Le livre comme source de savoir


- l'enfant doit pouvoir disposer de la lecture comme une source de plaisir, de distraction et aussi de réflexion: et ce dont on parle là, c'est de littérature.


Pour ce qui concerne le premier objectif - la lecture comme outil d'accès au savoir - vous voyez aisément combien le matériel spécifiquement montessorien sollicite cet outil, mais il n'est pas le seul. Une classe Montessori est évidemment équipée d'une bibliothèque fournie en livres documentaires et encyclopédies en tous genres. Et, de nos jours, il faut également ajouter l'accès à internet qui requiert de lire pour accéder à de nombreuses informations.

Une recherche internet impose de pouvoir lire suffisamment

Pour développer le goût de lire et le goût de la littérature, essentiellement 3 activités sont proposées:

1 - La lecture mains occupées

Il s'agit de continuer à faire la lecture aux enfants même lorsqu'ils peuvent lire seuls. Le principe est de proposer aux enfants des lectures au contenu culturel et littéraire fort. Des livres qu'il leur serait encore un peu difficile d'aborder seuls mais qui vont rencontrer l'intérêt de l'enfant, être source de réflexion, découvrir un patrimoine culturel, un style littéraire particulier, faire rêver...
Des centaines de livres peuvent convenir: des contes, de la mythologie, des grands classiques, de grands auteurs, des histoires vraies passionnantes...
A l'école, j'ai ainsi lu des tas de contes de nombreux pays, mais aussi le Feuilleton d'Hermès ainsi que d'autres recueils de mythologie, dont les Métamorphoses d'Ovide ainsi que l'Odyssée, mais aussi Le Ramayana; des classiques comme Robinson Crusoë ou des romans de chevalerie, des histoires vraies comme celles d'Helen Keller ou La Rencontre, histoire d'un petit garçon américain qui, perdu et blessé, passa 6 semaines dans le terrier d'une femelle blaireau qui l'a aidé à se nourrir...
La spécificité de cette lecture "offerte" comme on dit à l'Education Nationale", c'est que pendant que l'adulte lit, on propose à l'enfant d'occuper ses mains avec une activité qui n'implique pas l'intellect: mandala, crochet, broderie, scoubidou, couture, modelage... L'idée étant que l'attention portée au message oral se fixe très bien quand la main est occupée, comme lorsque nous griffonnons au téléphone ou en écoutant une conférence.



Cette année, avec Pauline, j'ai remis en place la lecture mains occupées assez tard, mais nous la pratiquons maintenant chaque jour en début de matinée (à l'école, c'était en début d'après-midi).



J'ai pu ainsi lui lire "l'Enfant et la Rivière" d'Henri Bosco (un livre qui m'attirait à son âge mais que je n'étais pas arrivée à lire) et le Roman de Renart (dans la version de Paulin Paris, donc pas une adaptation).



Quand le texte est un peu difficile ou comporte des références culturelles que l'enfant ne possède pas, il faut régulièrement s'arrêter pour donner l'information ou voir avec l'enfant s'il a bien compris. La lecture devient ainsi source d'un apprentissage qui généralement s'ancre bien dans son esprit. Un grand nombre des choses que j'ai pu expliquer lors de ces lectures à l'école sont bien restées et des enfants m'en re-parlaient plusieurs mois plus tard.
Une chose que j'aime bien pratiquer également, c'est, soit au moment de l'arrêt de la lecture, soit à un moment particulièrement important, m'arrêter et demander aux enfants ce qu'ils pensent qu'il va se passer ensuite.

2 - La lecture silencieuse

Puisque l'enfant est capable d'autonomie alors il est bon qu'il puisse l'utiliser. Il ne reste plus maintenant qu'à proposer une plage de temps dédiée à la lecture silencieuse. Chez nous et dans la plupart des écoles Montessori qui le pratiquent, ce temps a lieu au retour en classe l'après-midi; cela présente également l'avantage de proposer un temps calme entre l'effervescence de la récréation et la reprise des activités culturelles.
L'enfant a à sa disposition une multitude de romans parmi lesquels il choisit en fonction des ses goûts et de son niveau de lecture. Un classement par difficulté et par type permet à l'enfant de mieux choisir. L'adulte guide les enfants qui en ont besoin. Occasionnellement, un ouvrage documentaire peut remplacer le roman.
L'enfant prend le temps de choisir car on va lui demander d'aller au bout du livre. Néanmoins, il faut savoir rester souple et si un enfant était capable de m'expliquer correctement pourquoi il ne voulait plus continuer (trop grande difficulté, erreur de choix...) il pouvait en changer. Parfois, une simple explication pouvait également lever des difficultés et l'enfant pouvait reprendre sa lecture.

Le choix des ouvrages est varié: beaucoup de romans pour la jeunesse choisis avec soin pour leur qualité (intérêt de l'histoire, narration), des recueils de contes, des romans plus classiques. Nous avions bien entendu des livres de la collection "cabane magique" qui a du succès auprès des jeunes lecteurs, mais aussi beaucoup de livres de la collection Castor-poche qui présente un catalogue incroyable de romans très variés avec beaucoup d'histoires réalistes qui apportent énormément aux enfants. Pour les plus grands, plusieurs romans de la collection "rouge et or" ont eu du succès (La petite fille au Kimono rouge, le petit lord Fauntleroy, Djinn la malice...).
Pour approvisionner la bibliothèque, un passage régulier chez Emmaüs me permettait de trouver des merveilles aussi bien en romans qu'en documentaires et de repartir avec un plein sac pour le prix d'un documentaire neuf.
Cette année, Pauline, qui s'était mis dans la tête qu'elle n'était pas une bonne lectrice, avait peur de piocher dans certains romans que je lui proposais. mais à la bibliothèque, elle avait emprunté un roman de la série Kinra girls. Je ne connaissais pas du tout mais je dois dire que j'ai été agréablement surprise, surtout par la série qui présente chacun de 5 personnages avant leur rencontre et qui nous permet de découvrir son pays d'origine. Mais même les autres aventures de ces jeunes filles permettent aux enfants d'apprendre des tas de choses. Pauline en a avalé pas mal et cela l'a réconcilié avec la lecture.


Maintenant, je peux lui proposer d'autres romans - que je sélectionne pas trop longs pour qu'elle garde sa confiance. Je suis tombée récemment sur 2 petites perles chez Folio. "Le chat qui parlait malgré lui" a été dévoré. C'est un petit bijou d'humour et de style. Pauline lira bientôt le roman de François Place. Je l'ai notamment choisi en fonction de son goût pour le Japon.




De temps en temps, à l'école, nous prenions le temps d'échanger sur les livres lus: les enfants présentaient au groupe un livre qu'ils avaient terminé en indiquant le type d'ouvrage, les personnages, le niveau de lecture, pourquoi ils avaient aimé...
Pour pouvoir faire ces présentations, j'avais auparavant prévu des petites leçons avec les enfants afin qu'ils sachent se repérer dans les différents types de livres: fiction/documentaires, conte/légende/roman , roman d'aventures/policier/réaliste/historique/fantastique/de science fiction...
La présentation des livres par les enfants donnait aux autres l'envie d'en lire. Mais ils échangeaient aussi naturellement. Quant à moi, quand je ramenais de nouveaux livres, je prenais le temps de présenter brièvement chaque livre pour donner envie aux enfants d'aller piocher dans les nouveautés.

Le temps lecture était un temps très agréable que les enfants appréciaient. A leur rythme ils apprivoisaient les livres et pouvaient ainsi développer leurs compétences de lecteurs et développer leur goût de lire.

3 - La mise en voix

Dans l'Antiquité, on ne lisait qu'à voix haute et cela impliquait un travail de préparation conséquent car les livres étaient écrits sans ponctuation avec les mots collés les uns aux autres! Lire pour les autres étaient très répandu et cela implique que l'on ait fait sien le texte, qu'on se le soit approprié.

Pour préparer ces mises en voix, Maria Montessori avait préparé un exercice de lecture: des séries de phrases de plus en plus longues à lire en mettant le ton et en jouant la situation. Sur la fin des phrases de la série, il y a des dialogues et les enfants peuvent travailler à plusieurs.
J'avais ce matériel mais je l'ai peu utilisé dans la classe.

Par contre j'ai beaucoup proposé aux enfants de 6-12 ans de préparer des lectures pour les enfants de 3-6 ans. Pour les plus jeunes, cela les motivaient énormément pour progresser en lecture, pour les plus grands, il y avait également l'intérêt de mettre le ton, d'offrir une lecture la plus vivante possible.
A chaque fois, les enfants concernés travaillaient la lecture d'un album entier ou d'un petit documentaire, seuls ou en se répartissant la lecture.
Il relisaient au moins 4 fois leur livre avant de proposer leur mise en voix et s'exerçaient avec moi au moins une fois afin d'améliorer leur diction.
Ensuite, quand je validais leur préparation, ils pouvaient aller lire pour les 3-6 en début d'après-midi en une ou plusieurs fois selon la longueur du livre. Un moment de fierté et de satisfaction intense.

faire la lecture aux 3-6 ans dont on vient de quitter la classe

Et pour conclure: amener l'enfant à la littérature, à la connaître, à l'apprécier et même à être capable de l'analyser est évidemment l'un des buts poursuivis par Maria Montessori dans sa programmation de l'étude du langage.
Nous venons de voir comment, une fois les fondamentaux de la lecture posés, nous amenons l'enfant à devenir un lecteur à tous les sens du terme au travers de ces 3 grands exercices.

Mais bien évidemment, si nous voulons que l'enfant en tire tout le parti, il faut aussi prévoir de courtes leçons qui vont lui permettre d'aller plus loin.
J'ai déjà parlé du fait d'apprendre à différencier les types de textes. Cela suppose notamment d'avoir des recueils ou des banques de textes, de les proposer aux enfants, d'en discuter avec eux, de faire émerger différentes notions littéraires en fonction de leur niveau, de situer les grands auteurs, de mettre également en voix, de jouer...
Une lecture régulière d'extraits est également un très bon support de travail pour l'expression écrite. Elle peut venir avant une proposition d'écriture ou aussi, plus montessorien, après un essai de rédaction par l'enfant, pour apporter à l'enfant les éléments littéraires dont on sent qu'il manque.
Ces présentations ne sont alors pas le traditionnel travail de "texte et questions" que l'on pratique très souvent en classe. Il s'agit déjà de mini-leçons de littérature, qui s'adressent plus aux 9-12.

La formule "texte et questions" peut être utilisée ponctuellement comme un sondage de la bonne progression du niveau de lecture de l'enfant. Je l'utilisais toujours l'oral. Pour la pratiquer, je proposais parfois des extraits, mais de temps en temps aussi, j'allais auprès d'un enfant durant le temps lecture pour discuter avec lui de son livre et lui poser quelques questions sur le livre en général et le passage qu'il était en train de lire en particulier. Régulièrement également, je demandais à l'enfant de bien vouloir m'en lire quelques lignes à haute voix. Cela me permettait d'avoir une idée plus juste de son niveau de lecture.

Enfin, les recueils ou banques de textes restent évidemment consultables à tout moment et les enfants peuvent s'en emparer sans notre aide par lecture plaisir. Certaines "plongées" dans des recueils ont ainsi conduit des enfants à me demander si nous avions le livre d'où était tiré l'extrait et ont ainsi lu le livre entier si nous le possédions...






13 commentaires:

  1. Quel plaisir de te lire à nouveau !
    C'est clair, détaillé, et enthousiasmant.
    Merci !

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    1. Et pour moi quel plaisir de te voir ici. j'aimais beaucoup le blog des marmottons ;-)

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  2. Merci pour la présentation des lectures mains occupées! Je vais proposer cela à mes filles. De ces jours-ci, elles aiment beaucoup faire des mandalas. Je leur proposerai une lecture offerte à ce moment-là. Cela me semble une très bonne idée.

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  3. Merci beaucoup pour ce billet très complet! J'avais également lu à plusieurs reprises que le côté littéraire était limité en Montessori par rapport à Mason où il y en a beaucoup, mais je ne suis pas assez formée en 6-12 pour pouvoir répondre à ses "critiques".
    Petite question : quand les enfants ont les mains occupées, ce n'est pas trop difficile de leur poser des questions sur ce qu'ils ont compris, ou des passages un peu plus compliqués? Arrivent-ils facilement à passer de leur occupation manuelle à la narration puis à retourner à l'occupation manuelle?

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    1. Certains jours, il y avait un petit temps de latence entre la question et les réponses mais en général cela se passait bien. Je ne m'attendais pas à ce qu'ils lâchent leur occupation pour écouter ou répondre. Un grand nombre d'enfants levaient le nez de leur "ouvrage" à ce moment-là mais pas tous. Pourtant, je pense qu'ils étaient tous plutôt à l'écoute.
      Leur niveau d'écoute était assez flagrant dans les passages palpitants ou dramatiques: je sentais leur tension et on entendait des petits bruits en réaction à ma lecture...
      C'est en effet étonnant un auditoire captivé mais qui a le nez sur autre chose que le lecteur, mais ça existe!
      A noter quand même que certains enfants souhaitaient ne rien faire d'autre que m'écouter et je respectais cela à condition qu'ils soient bien dans l'écoute. D'autres enfants s'interrompaient parfois lors de certains passages dramatiques puis reprenaient spontanément...

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  4. Merci de nourrir notre réflexion ! F. a lu La rencontre, un vrai régal, elle l'a dévoré du haut de ses 10 ans . A bientôt, au plaisir de VOUS lire !

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  5. MERCI pour ces pistes de lectures ; j'en ai profité pour prendre deux des titres indiqués à la médiathèque ;-)

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  6. Et je viens d'acheter le Bosco à Emmaüs hier : en le voyant, j'ai pensé à ton article et les illustrations m'ont donné envie de le lire !!!

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  7. Merci Marie-Hélène,
    grâce à cette lecture mains occupées que tu m'as fait connaître, les enfants de l'école peuvent chaque début d'après-midi tricoter, tisser, broder, peindre, coudre, ... en écoutant une oeuvre.
    Et merci encore pour tout le reste ;)
    je t'embrasse

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  8. J'ai adoré le blog des 3/6 ans et suis heureuse que vous citiez le Père Faure. J'aimerais vous joindre par mail pour vous poser une question sur le livre et les carnets de lecture.

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    1. Bonjour Sylvie,
      Vous pouvez me contacter à cette adresse: marie-helene.barbier(arobase)ecole-ema.fr

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  9. Merci pour ce très beau post. J'avais lu le comparatif entre Mason et Montessori et me trouvais un peu embêtée car l'accès à la littérature est très important pour moi. Me voilà rassurée avec un chemin balisé pour le moment où j'en aurais besoin.
    Servane

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